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mardi 10 novembre 2009

Florianopolis

Ca sonne bien Florianopolis, non? C'est sans doute pour ça que nous y sommes allés. Une grande ville riche et moderne dans le Sud du Brésil qui n'a pas beaucoup d'interêt en soi, si ce n'est qu'elle fait le lien entre le continent et l'ile de Santa Catalina, avec ses lagunes, ses grandes plages pour surfeurs et ses petits villages de pêcheurs.

Florianopolis au mois de novembre, c'est un peu comme la Grande Motte au mois d'avril. On est un peu en avance sur la saison. Mais c'est pas plus mal parce qu'il n'y a presque personne, pas de bouchons et pas de soucis pour trouver un endroit où dormir, pas encore trop de sièges dépliables , de parasols ou de glacières familiales sur le sable, et pourtant l'eau est quand même déjà à 24 deg , alors que la Grande Motte en avril, il faut sortir les combis. Enfin, on était ravis de ne pas y être en pleine saison parce que ça doit vraiment être un sacré bazar, pour rester poli.

Nous avons surtout profité de Florianopolis pour retrouver un peu de confort en louant une belle auto et faire notre premier plein à l'ethanol, alors que Carlos G. présentait officiellement le nouveau véhicule éléctrique Nissan (et un peu Renault). Nous nous sommes posés quelques jours dans le Sud de l'ile où nous avons trouvé un petit village de pêche et un charmant petit chalet. Je crois que c'est depuis notre départ le logement le plus agréable que nous avons eu, donc je me suis perfectionné en Caipirinha pendant que Réka perfectionnait son bronzage.

Comme on était autour de la Ste Réka et que nous étions sur le point de quitter le Brésil, on a fait nos derniers achats et surtout un superbe maillot de bain brésilien pour Réka. Quand Réka l'a essayé, la vendeuse a poussé des cris; " wouah, bom, mucho bom..." Puis quand Réka est reparti se changer, elle m'a demandé suspicieuse si nous étions vraiment ensemble. J'étais très vexé, mais je n'ai pas eu le choix, j'ai du acheter le maillot de bain.

A bientôt,
Nicolas

Nous n'avons pas pris beaucoup de photos de Florianopolis, mais il y en a quand même quelques unes sous le lien suivant:

Florianopolis

vendredi 6 novembre 2009

Paraty

Pause rapide dans ce village de la costa Verde, au sud de Rio: il fut construit au 17e siècle pour acheminer l'or extrait de Minas Gerais vers le Portugal. A l'époque, ce "bled" connut donc la prospérité (16000 habitants), et fut construit dans le plus pur style colonial, avec son église baroque Santa Rita (construit en 1722 par des esclaves libres).



Avant le florissement, c'était plutôt une ville de déserteurs. Puis vint l'appauvrissement des mines d'or. Le transports d'autres marchandises (café) prit un peu le relais, mais Paraty connut le déclin comme tant de villes éphémères érigées promptement pour alimenter l'impérialisme avec les richesses de ce continent. Aujourd'hui, il survit et revit grâce au toursime et à la pêche (entendre: les restaurateurs et les bars pêchent les toursites dans une des rues pavées historiques du centre...) Les caipirinhas sont à 5 R$, un prix correct.

Bises à tous, Réka
Egy gyors pihenö a Paraty vàroskàban, Rio-tòl délre. A 17.dik szàzadban épült ki, a Minas Gerais àllamból innen tették hajóra az aranyat, Portugàlia felé. Az aranykor elött szökevények búvóhelye volt. Abban az idöben gazdaggà vàlt a vàroska, barokk stílusú történelmi központtal. Aztàn amint az arany elapadt, egy kis ideig a kàvé hajóztatàsa éltette tovàbb a vàros gazdasàgàt, majd minden elapadt.

Manapsàg a halàszat és a tursitàk tartjàk fenn, nem tudni ki kit halàsz: a boutikosok és a bàrosok a turistàkat az utcàn?


Puszi, Réka.

mardi 3 novembre 2009

L'Ilha Grande

Bonjour à tous,
nous avons donc finit par attrapper un bateau qui nous a laché deux heures plus tard sur l'Ilha Grande, prononcez "île à grange".

L'Ilha Grande a plus de 150km de littoral, avec des plages trés diverses sur les bords et au milieu une forêt dite "atlantique humide". Il y avait jadis une terrible prison pour les grands criminels d'état sur cette ile, un Alcatraz brésilien en quelques sortes. Aujourd'hui, on y retrouve plutôt les beautiful people de Rio et Sao Paolo qui viennent y bronzer le temps d'un week-end. En particulier celui de la Toussaint. Nous avons pu y apercevoir superman, un caniche rose, wonder girl et tinker bell le petit chien de Paris Hilton qui l'avait laissé le temps du we. Mais finalement, ce qui nous ait arrivé de plus folklorique, c'est une agression par quatre jars (le monsieur de l'oie) alors que nous étions calmement en train de lire sur une plage déserte. Réka et moi avons bien essayé de leur faire des prises d'Aikido, mais comme ils étaient très bien organisés, on a perdu.


Il y a deux options pour visiter l'ile et découvrir son superbe littoral: la première est d'aller directement sur les plages, en taxi-boat, en yacht privé ou en hélico. La deuxième est de mettre une bonne paire de chaussures, partir pas trop tard avec un casse-croute et de profiter des sentiers qui traversent la forêt: amadouer les tamarins, éviter les gros serpents, écouter les singes hurleurs... En optant pour la deuxième solution, à raison de 5 heures de marche chacun des 5 jours où nous sommes restés sur l'ile, nous avons éstimé que nous avons dépensé 70 fois plus de calories que de Réais en prenant les taxi-boat. Celui qui saura nous dire le prix d'un aller retour en taxi-boat sur l'Ilha Grande a gagné.
Précision: il faisait chaud, humide, et nous marchions à 4km/h sur des sentiers avec une pente moyenne de 6%. Enfin, on fait 130kg à nous deux.
Attention, tous ceux qui reviennent d'une lune de miel au Brésil sont exclus de la compétition.

Nicolas

Même si nous avons un peu honte de partager ce type de photos début novembre, n´hésitez pas à cliquer sur le lien ci-dessous.
Ilha Grande

mardi 27 octobre 2009

Un jour à Janeiro...

Il me semble quand même que dans son message précédant, Réka n'a pas voulu faire aux Cariocas tout l'éloge qu'elles méritent pourtant. Laissons aux femmes le soin de rêgler leurs affaires, et aux Cariocos les barres de tractions.
En attendant, Rio est une ville qui nous a facilement retenu une bonne semaine. Entre les plages, le sport, les visites culturelles, et les apéritifs mondains à peine le temps de finir un bouquin.

Parmis nos mauvaises idées à Rio: monter au Corcovado un samedi après midi, par 30° avec la moitié des autres touristes de la ville qui nous tenait compagnie.
Parmis les bonnes surprises de Rio: les restaurants "au kilo" qui permettent de savoir précisément à la fin de la semaine combien de kilos on a mangé. Ca nous a rappelé une célèbre réplique d'un film célèbre. L'autre bonne surprise, c'est qu'on arrive presque à se faire comprendre par les Brésiliens en parlant espagnol avec un accent portugais. Pour ceux que ca interesse, je ferai prochainement une vidéo didactique sur comment imiter l'accent portugais. En revanche, quand les Brésiliens parlent portugais, on y comprend rien. Mais on ne desespère pas de connaître bientôt quelques mots portugais, quitte à parler comme une vache espagole.

Enfin, on a quand même réussi à quitter Rio, et nous faisons actuellement le guet sur un petit port de la Costa Verde en espérant trouver un bateau qui nous emmenera à l'llha Grande. C'est pas gagné, a priori on va devoir passer la nuit dans le port.

A bientôt,
Nicolas.

vendredi 23 octobre 2009

Un jour à Rio...


À peine plus de 24 h de bus depuis Iguazú en Argentine, et nous voilà dans ce pays surprenant, et dans cette étonnante ville, la fameuse Rio de Janeiro.

Valami 24 óra busz utàn, itt vagyunk ebben a különleges orszàgban, és ebben a mégkülönlegesebb vàrosban: Rio de Janeiro, a 12 millió lakossával!

Mais nous aurait-on menti? Il ne reste rien de la légende, pas un seul survivant du string à Rio, c'est old-fashion dit-on... je ne vous raconte pas combien le Nico est fâné, ha ha ha. Il en parlait et rêvait depuis 3 mois.

Ainsi apprend-on que le "fil dentaire" n'est plus à la mode, place aux petits maillots. Or ici la plus grande taille disponible est le 38, comme si elles étaient toutes parfaites (ce qui n'est pas le cas, je vous rassure, les filles!).

Seulement personne n'a honte de ses rondeurs, et on affiche ses formes sans complexes. Perso, je ne m'humilierais pas á forcer sur mes hanches un bikini local, dans une boutique d'Ipanema ou de Copacabana (les 2 plages célèbres et branchées de Rio). On va en rester aux essayages de tongues Hawaianas:-)
Mikike nagy bànatàra, a brazil "tanga" legendàból nem maradt mai napjainkra semmi. Szegény Miki, 3 hónapja csak erröl álmodik. Vége a tanga divatnak, újra a kisméretü bikinik uraljàk a rioi Copacabana és az Ipanema híres napozókat. Àllítólag, 38-as nàl nagyobb méretü bikinit nem àrulnak. De kedves hölgy olvasók, nem kell abban a téves fogalomban szenvedni, hogy itt minden fehérnép belefér a 38-asba :-) Belegyömöszölik magukat, viszont nem szégyenkeznek az idomos formáik miatt.

Par contre, pour le plaisir des yeux, les plages abondent de beaux mâles aux corps finement sculptés. Amies célibataires, ne vous faites pas d'illusions cependant sur une éventuelle rencontre, ces beaux garçons ne sont pas -malheureusement pour vous - straight.

Izmos ápolt bakokban viszont hemzseg a napozó... de csalódás ne érje azt a nöszemélyt aki kéjenc reményeket füz egy ilyen talalkozáshoz, mert ezek az àpolt szép mének mind a másik oldalon szimatolnak.

Ci-contre vous verrez la plage de Copacabana, où règne l'obsession du culte du corps: footing, barres parallèles, aires de muscu... et caipirinhas pour les moins courageux au sport : c'est la boisson nationale à base de cachaça (alcool de rhum), citron vert, sucre, glaçons. Et Chez Michel (notre hôte sympathique à 2 pas de la plage de Copacabana), on remet ça à l'heure de l'apéro. Nous avons imité les locaux en nous mêlant aux joggeurs sur la plage le soir... agréable dans l'air iodé, mais dur dur de tenir le rythme par 25° et une humidité de 60%.
Ime a híres sarló formàjú Copacabana tengerpart. A sport és a test kultusz uralkodik, mikor nem a Caipirinha, Brazilia nemzeti itala és göze veszi àt a hatalmat a tengeri jódos pàrolgó agyak felett.
Ces superbes vues s'offrent aux visiteurs depuis le Pão de Açucar, le Pain de Sucre, un énorme rocher désservi par le téléphérique. Là haut ça grouille de riches touristes américains. Les Brésiliens paraissent chaleureux, ouverts, serviables, et polis. Dans le métro très chic de Rio, il existe un wagon exclusivement réservé aux femmes de 18h à 21h. Pas mal, non?

A Pão de Açucar-dombról származnak ezek a magaslati képek. Sok a nagyképü amerikai turista odafenn, de szerencsére a brazilok kedvesebbek, nyíltabbak, udvariasabbak és melegebb emberek. A legmeglepöbb nép a kontinensen eddig, tele vitalitással.


Puszilunk mindenkit, Réka, Miki

Bises á tous, Réka, Nico


Rio de Janeiro

samedi 17 octobre 2009

Iguazu

Les fameuses chutes se trouvent dans la region des trois frontieres, la ou le rio Parana rejoint le rio Iguazu tout en delimitant les frontieres entre l Argentine, le Bresil et le Paraguay.
Pas loin de 300 cascades qui s etalent sur 2.5km de long. Comme il ne faisait pas tres beau, nous y sommes alles trois fois. Une fois au Bresil et deux fois du cote Argentin, et finalement a la derniere heure de notre derniere visite, quelques arcs en ciel ont recompense notre determination. Comme il y a eu de gros orages dernierement, les chutes sont extremement puissantes en ce moment, ce qui fait qu on ne peut pas acceder partout et qu on a pas necessairement la meilleure vue, mais comme on peut le voir sur la video ci-dessous, le spectable est epoustoufflant et le bruit des chutes assourdissant.



Je ne suis decidement pas tres fort pour decrire la nature, mais les photos ci-dessous feront un bien meilleur boulot.
A bientot,
Nicolas
Iguazu